Le parc national de Lobéké, principalement constitué de forêt équatoriale, fait partie du Bassin du Congo à l’extrême Sud-Est du Cameroun.  Il couvre une superficie de 217 854 ha.

Créé le 19 mars 2001, la gestion du parc s’inscrit dans le cadre de l’initiative de conservation transfrontalière, connue sous le nom de Tri-national de la Sangha (TNS). Lobéké dispose d’un réseau de clairières marécageuses en particulier sur le flanc oriental du parc.

Le PNL dispose d’une biodiversité variée et très riche en ressources fauniques et floristiques. Plusieurs de ces espèces sont endémiques et le parc possède l’une des plus fortes concentrations d’éléphants et de gorilles des plaines occidentales d’Afrique.

Qu’il s’agisse de l’éco-tourisme, ou de l’ethno-tourisme, le parc national de Lobéké ne manque pas d’attrait.

Il a fait l’objet de nombreux investissements pour le convertir en site éco-touristique. On peut ainsi trouver des bases vies avec des bungalows aménagés et des guides formés pour promener les touristes dans la forêt.Il existe une connexionInternet et le réseau GSM est en voie d’extension.

En 2011 le nombre de touristes est ainsi passé du simple au double (environ 111 touristes). Mais c’est loin d’être à la hauteur des potentialités du parc et des investissements consentis.

C’est pourquoi fin 2011, une mission d’évaluation a été dépêchée sur les lieux pour essayer de trouver des solutions concrètes pour mieux vendre cette destination.

En raison de sa richesse faunique, le parc est le terrain de chasse favori des braconniers lourdement armés qui organisent de véritables expéditions à partir de la RDC ou du Congo. Les éco-gardes du parc avec leurs matériels limités sont loin de pouvoir faire face à ces braconniers lourdement armés. Les pouvoirs publics prennent des dispositions notamment avec des détachements du Bataillon d’intervention rapide (BIR) pour mieux sécuriser le parc.

Bordé de concessions forestières industrielles et artisanales ainsi que de concessions de chasse sportive qui forment sa zone périphérique, l’ensemble fait partie intégrante de l’Unité Technique Opérationnelle de première Catégorie (UTO Sud-Est) couvrant une superficie d’environ 2300000 ha.

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